Cinema

 

   Les « Carnets » : Écrire avec des sons et des images la traversée du temps, les impressions et les questionnements, les saisons, les trajets, les rêves et les circonstances. Écrire avec un film l’essai, le poème, peut-être le manifeste, en tout cas le journal d’un voyage aux confins de ces zones de l’existence que les mots sont inaptes à saisir. These “log-books” are a way to write the process of time with sounds and pictures, a way to write the feelings, questions, seasons, roads, dreams and circumstances it carries. This short-film is finally the essay, the poem, maybe the manifest, in any cases the diary of a trip at the core of these life areas that words are unable to express.

   Dans ce premier opus, un minotaure arpente les couloirs d’un immense entrepôt, les rues enneigées d’une petite ville de banlieue, les espaces glacés et déserts d’une cité endormie. Réitérations, réminiscences, symétries. L’histoire d’Astérios ne serait-elle pas finalement celle de l’interminable attente ? Celle du temps qui, lorsque les gestes, les pensées et les lieux se répètent, revient toujours sur lui-même et finit par unir – confondre – le passé, le présent et l’avenir ? In this first work, a Minotaur is going through the corridors of a huge warehouse, the snowy streets of a small town, the frozen and deserted places of a sleepy city; reiteration, reminiscences, symmetry. Would the story of Asterios be the story of an endless wait, the story of a time which – when gestures, thoughts and places always go back – unifies (and confuses) past, present and future ?

 

 

 

   #2 : Une saison suspendue aux derniers souffles d’un être aimé. Les cauchemars, et puis le vide. Et puis encore les premiers bruissements du printemps. A season hung to the last breath of the beloved one; nightmares and then a huge void… and then the first whispers of spring. 

 

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